Un enfant peut entretenir une relation importante avec une personne qui n’est pas l’un de ses parents. Il peut s’agir d’un grand-parent, d’un proche familial ou d’un tiers ayant construit des liens affectifs durables avec
lui. À Ixelles, Maître Mikic accompagne les personnes qui recherchent un avocat en droit aux relations personnelles des tiers afin de comprendre le cadre applicable et les démarches envisageables.
Son intervention peut également concerner des situations familiales liées à Uccle, Forest ou Saint-Gilles, lorsque le maintien des liens familiaux mérite une analyse juridique claire. Chaque demande
est abordée avec attention, en tenant compte de l’intérêt de l’enfant, du contexte familial et des éléments permettant d’apprécier la relation existante.

Votre situation familiale mérite un échange
Votre avocate vous reçoit à Ixelles pour écouter votre situation familiale, répondre à vos premières questions et envisager un accompagnement juridique adapté.

Le droit aux relations personnelles permet d’examiner la place qu’un tiers occupe dans la vie d’un enfant. Les grands-parents disposent d’un cadre reconnu pour entretenir des relations personnelles
avec leur petit-enfant. D’autres personnes peuvent aussi faire valoir une demande lorsqu’elles justifient d’un lien d’affection particulier. Cette analyse ne repose pas seulement sur le statut de la personne,
mais aussi sur la réalité du lien avec l’enfant.
Votre avocate aide à identifier les éléments utiles pour présenter la situation avec clarté. Cette démarche permet de replacer la demande dans le droit de la famille et dans une lecture attentive des relations personnelles avec un enfant.
Certaines situations peuvent justifier un accompagnement en matière de relations personnelles :
Lien avec les grands-parents :
des relations régulières avec un petit-enfant doivent être organisées dans un cadre clair.
Lien affectif avec un tiers :
une personne proche souhaite faire reconnaître la place qu’elle occupe auprès de l’enfant.
Modalités de visite à préciser :
les rencontres doivent être organisées selon un rythme adapté à la situation familiale.
Cadre familial à réexaminer :
une séparation modifie l’organisation existante et appelle une nouvelle lecture des relations.
La demande doit être préparée à partir d’éléments concrets, capables de montrer la nature et la continuité de la relation. Les échanges réguliers, les moments partagés, la présence dans le parcours de l’enfant ou les liens affectifs durables peuvent être pris en compte. Le droit de visite des grands-parents s’apprécie notamment à travers la place réelle occupée auprès de l’enfant. Lorsqu’il s’agit d’un autre tiers, la relation doit être présentée avec précision. Maître Mikic examine les pièces, les échanges et le contexte familial pour aider à structurer la demande. L’objectif est de donner au juge une vision claire de la relation et des modalités envisagées.
Le Code civil reconnaît aux grands-parents le droit d’entretenir des relations personnelles avec l’enfant. Ce droit peut aussi être accordé à une autre personne lorsqu’un lien d’affection particulier est établi.
Les relations personnelles des tiers s’inscrivent dans un environnement familial déjà organisé autour des parents. L’autorité parentale, l’hébergement, l’éducation et les droits des parents doivent
être pris en considération dans l’examen de la demande. Une séparation peut modifier les habitudes familiales et rendre utile la fixation de modalités plus lisibles. Maître
Mikic accompagne ses clients dans la compréhension de ce cadre afin de présenter une demande cohérente.
Le maintien des liens familiaux doit être abordé avec mesure, en tenant compte de la place de chacun auprès de l’enfant. Cette approche permet d’articuler le droit des tiers avec l’intérêt de
l’enfant.
Les modalités de relation avec l’enfant peuvent être organisées par accord familial ou présentées au tribunal de la famille lorsqu’une décision doit fixer un cadre précis. La demande peut porter sur un droit de visite, des rencontres selon un rythme déterminé ou des modalités tenant compte de l’âge de l’enfant, de son quotidien et des liens déjà construits. Votre avocate aide à rassembler les éléments utiles pour montrer la place occupée par le tiers dans la vie de l’enfant. Il peut parfois se justifier qu'une demande visant à obtenir un droit aux relations personnelles soit introduite simultanément à une demande visant l'établissement du lien de filiation , dans l'attente que la paternité ou maternité soit officiellement établie.
Avocate en droit aux relations personnelles des tiers, Maître Mikic intervient à Ixelles et peut accompagner des démarches concernant des familles d’Uccle, de Forest ou
de Saint-Gilles.
Clarifiez les relations personnelles avec l’enfant dans un cadre juridique adapté
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